Communiqué de presse du Collectif Familles Unies du 26 décembre 2018

LES FRANÇAIS DÉTENUS DANS LES CAMPS ET LES PRISONS EN SYRIE.VONT-ILS ÊTRE LIVRÉS À ASSAD ?

Le Collectif Familles Unies réclame le rapatriement immédiat des enfants et des ressortissants français détenus en Syrie

Le départ des troupes américaines et l’impact de ce retrait sur les zones actuellement contrôlées par les forces kurdes, risque d’avoir des conséquences dramatiques sur le sort des enfants français détenus actuellement avec leurs mères dans les camps kurdes. Des rumeurs alarmantes, non encore vérifiées, font état de possibles transferts de prisonniers vers les forces de Bachar el Assad, notamment en cas d’offensive turque. Le rapprochement des forces kurdes, après la défection des Américains, avec le régime de Damas prend de plus en plus rapidement forme, et ces transferts représentent donc une possibilité qu’il faut prendre en compte, d’autant que l’on se souvient des transferts et des échanges de prisonniers entre les forces kurdes et l’Etat islamique en mai dernier.

En février dernier, M. Le Drian, Ministre des Affaires étrangères, déclarait que les enfants français détenus en Syrie seraient rapatriés. En septembre, le Ministère des Affaires étrangères réitérait cette position, en précisant que les enfants seraient rapatriés seuls, sans leurs mères, qui devaient être jugées en Syrie. Des émissaires français du Ministère des Affaires étrangères visitaient le camp de Roj, administré par les forces kurdes, en octobre, et rencontraient certaines ressortissantes françaises pour les sonder sur leur intention de laisser partir ou pas leurs enfants sans elles, – sans trop de succès à vrai dire. Ces femmes étaient placées devant le choix suivant : accepter le départ de leurs enfants sans espoir de les revoir un jour, et sans aucune visibilité sur leur avenir à elles, – ou garder leurs enfants avec elles, dans un camp d’un pays en guerre. Le Ministère des Affaires étrangères déclarait vouloir agir dans « l’intérêt supérieur de l’enfant ». De notre point de vue, l’intérêt supérieur des petits enfants français détenus en Syrie est d’être tous rapatriés dans leur pays, et de bénéficier des droits à la sécurité, à la santé, à l’éducation, aux loisirs… – droits élémentaires dont ils sont complètement privés dans les camps.

Cette position des autorités françaises (rapatrier les enfants sans les mères mais avec l’autorisation de celles-ci) équivalait de facto à ne pas rapatrier des enfants français prisonniers, qui sont parfaitement innocents, qui n’ont rien demandé et qui sont des victimesde Daesh et de la guerre. L’évolution de la situation en Syrie rend de toute façon cette position complètement caduque : on sait formellement à présent qu’il n’y aura pas de procès organisés par les forces kurdes à l’encontre des ressortissants français. Les kurdes le répétaient sur tous les tons depuis des mois ; la situation à présent l’impose de manière formelle.

Si les forces kurdes ne jugent pas les adultes, comme c’est à présent certain, et si le rapprochement entre les responsables kurdes et le régime de Damas se précise, il y a un risque évident que ces enfants et leurs parents soient livrés aux forces syriennes, dans un avenir qui pourrait être proche. Ces enfants et leurs parents sont donc en danger de mort : les informations rapportées sur les prisons syriennes  font constamment état de tortures, de viols et d’exécutions sommaires. Est-ce cela que l’on veut pour des petits enfants français innocents ? Est-ce cela que l’on préconise pour des adultes – aussi coupables soient-ils – dont des ministres français disaient encore récemment qu’ils devaient être jugés dans des « procès équitables » ?

Il y a actuellement une quinzaine de femmes françaises détenues avec leurs enfants (une cinquantaine) au camp de Roj. D’autres françaises (en plus petit nombre) sont détenues à Aïn Issa et Al-Hol. Ces enfants ont entre deux mois et une dizaine d’années, et la majorité a moins de cinq ans. Ces enfants vivent depuis des mois dans des conditions matérielles précaires, sans école, sans éducation, sans accès aux soins, dans des conditions climatiques qui sont de plus en plus rigoureuses. Ces enfants sont actuellement en danger de mort : il faut les sauver, et il y a urgence ! Certains d’entre eux croupissent dans des camps depuis un an et demi.Comment un Etat de droit, soucieux des droits humains, des droits de l’enfant comme la France, peut-il laisser ses propres enfants dépérir dans ces conditions ?

Dans cette situation de détention qui se prolonge, ce sont les plus plus faibles, les plus innocents, qui payent le plus lourd tribut ! Devant cette souffrance des enfants, devant le risque énorme qu’ils courent à présent, il faut agir vite : nous demandons que les rapatriements commencent dans les plus courts délais.

Pour que le rapatriement de tous les enfants puissent se faire rapidement et dans de bonnes conditions, pour qu’il n’y ait pas d’exception dans le traitement des enfants, nous demandons que les mères soient rapatriées avec eux. Le Collectif Familles unies ne demande aucune indulgence particulière pour les adultes, et veut que ceux-ci soient placés devant leurs responsabilités, qu’ils soient donc jugés dans le cadre de procès équitable.

En ce qui concerne les prisonniers détenus dans les prisons kurdes, à savoir quelques dizaines de ressortissants français, essentiellement des hommes, nous demandons l’exécution des mandats d’arrêt internationaux édictés par la justice française, et donc leur extradition vers la France. Pour eux non plus, nous savons à présent qu’il n’y aura pas de procès sur place. Les autorités kurdes ont déclaré par ailleurs qu’ils ne pourraient pas longtemps assurer des conditions de détention optimales, que des évasions ou des dispersions étaient dès lors possibles : leur extradition est donc non seulement une question de droit, mais aussi de sécurité nationale.

Communiqué de presse du Collectif Familles Unies du 26 décembre 2018 LES FRANÇAIS DÉTENUS DANS LES CAMPS ET LES PRISONS EN SYRIE VONT-ILS ÊTRE LIVRÉS À ASSAD ?

Le Collectif Familles Unies réclame le rapatriement immédiat des enfants et des ressortissants français détenus en Syrie

Le départ des troupes américaines et l’impact de ce retrait sur les zones actuellement contrôlées par les forces kurdes, risque d’avoir des conséquences dramatiques sur le sort des enfants français détenus actuellement avec leurs mères dans les camps kurdes. Des rumeurs alarmantes, non encore vérifiées, font état de possibles transferts de prisonniers vers les forces de Bachar el Assad, notamment en cas d’offensive turque. Le rapprochement des forces kurdes, après la défection des Américains, avec le régime de Damas prend de plus en plus rapidement forme, et ces transferts représentent donc une possibilité qu’il faut prendre en compte, d’autant que l’on se souvient des transferts et des échanges de prisonniers entre les forces kurdes et l’Etat islamique en mai dernier.

En février dernier, M. Le Drian, Ministre des Affaires étrangères, déclarait que les enfants français détenus en Syrie seraient rapatriés. En septembre, le Ministère des Affaires étrangères réitérait cette position, en précisant que les enfants seraient rapatriés seuls, sans leurs mères, qui devaient être jugées en Syrie. Des émissaires français du Ministère des Affaires étrangères visitaient le camp de Roj, administré par les forces kurdes, en octobre, et rencontraient certaines ressortissantes françaises pour les sonder sur leur intention de laisser partir ou pas leurs enfants sans elles, – sans trop de succès à vrai dire. Ces femmes étaient placées devant le choix suivant : accepter le départ de leurs enfants sans espoir de les revoir un jour, et sans aucune visibilité sur leur avenir à elles, – ou garder leurs enfants avec elles, dans un camp d’un pays en guerre. Le Ministère des Affaires étrangères déclarait vouloir agir dans « l’intérêt supérieur de l’enfant ». De notre point de vue, l’intérêt supérieur des petits enfants français détenus en Syrie est d’être tous rapatriés dans leur pays, et de bénéficier des droits à la sécurité, à la santé, à l’éducation, aux loisirs… – droits élémentaires dont ils sont complètement privés dans les camps.

Cette position des autorités françaises (rapatrier les enfants sans les mères mais avec l’autorisation de celles-ci) équivalait de facto à ne pas rapatrier des enfants français prisonniers, qui sont parfaitement innocents, qui n’ont rien demandé et qui sont des victimes de Daesh et de la guerre. L’évolution de la situation en Syrie rend de toute façon cette position complètement caduque : on sait formellement à présent qu’il n’y aura pas de procès organisés par les forces kurdes à l’encontre des ressortissants français. Les kurdes le répétaient sur tous les tons depuis des mois ; la situation à présent l’impose de manière formelle.

Si les forces kurdes ne jugent pas les adultes, comme c’est à présent certain, et si le rapprochement entre les responsables kurdes et le régime de Damas se précise, il y a un risque évident que ces enfants et leurs parents soient livrés aux forces syriennes, dans un avenir qui pourrait être proche. Ces enfants et leurs parents sont donc en danger de mort : les informations rapportées sur les prisons syriennes  font constamment état de tortures, de viols et d’exécutions sommaires. Est-ce cela que l’on veut pour des petits enfants français innocents ? Est-ce cela que l’on préconise pour des adultes – aussi coupables soient-ils – dont des ministres français disaient encore récemment qu’ils devaient être jugés dans des « procès équitables » ?

Il y a actuellement une quinzaine de femmes françaises détenues avec leurs enfants (une cinquantaine) au camp de Roj. D’autres françaises (en plus petit nombre) sont détenues à Aïn Issa et Al-Hol. Ces enfants ont entre deux mois et une dizaine d’années, et la majorité a moins de cinq ans.

Ces enfants vivent depuis des mois dans des conditions matérielles précaires, sans école, sans éducation, sans accès aux soins, dans des conditions climatiques qui sont de plus en plus rigoureuses. Ces enfants sont actuellement en danger de mort : il faut les sauver, et il y a urgence ! Certains d’entre eux croupissent dans des camps depuis un an et demi.Comment un Etat de droit, soucieux des droits humains, des droits de l’enfant comme la France, peut-il laisser ses propres enfants dépérir dans ces conditions ?

Dans cette situation de détention qui se prolonge, ce sont les plus faibles, les plus innocents, qui payent le plus lourd tribut ! Devant cette souffrance des enfants, devant le risque énorme qu’ils courent à présent, il faut agir vite : nous demandons que les rapatriements commencent dans les plus courts délais.

Pour que le rapatriement de tous les enfants puissent se faire rapidement et dans de bonnes conditions, pour qu’il n’y ait pas d’exception dans le traitement des enfants, nous demandons que les mères soient rapatriées avec eux. Le Collectif Familles unies ne demande aucune indulgence particulière pour les adultes, et veut que ceux-ci soient placés devant leurs responsabilités, qu’ils soient donc jugés dans le cadre de procès équitable.

En ce qui concerne les prisonniers détenus dans les prisons kurdes, à savoir quelques dizaines de ressortissants français, essentiellement des hommes, nous demandons l’exécution des mandats d’arrêt internationaux édictés par la justice française, et donc leur extradition vers la France. Pour eux non plus, nous savons à présent qu’il n’y aura pas de procès sur place. Les autorités kurdes ont déclaré par ailleurs qu’ils ne pourraient pas longtemps assurer des conditions de détention optimales, que des évasions ou des dispersions étaient dès lors possibles : leur extradition est donc non seulement une question de droit, mais aussi de sécurité nationale.

Lettre ouverte du Collectif Familles Unies le 21 décembre 2018 à l’attention de Monsieur Emmanuel Macron, le Président de la République.

Objet : Le devenir des enfants et petits enfants orphelins en Syrie

Monsieur le Président de la République, 

C’est avec gravité, que nous vous demandons d’intervenir dans l’urgence pour que nos petits-enfants français, emmenés malgré eux en Syrie, ne soient pas tués par l’armée Française et les forces de la coalition internationale.

Nous parents, grands-parents, recevons des messages de nos filles terrifiées ! Elles nous transmettent les noms des familles françaises tuées sous les bombes de la coalition internationale, dont la France fait partie ! 

Les bombes tombent sur des habitations ciblées où se trouvent des femmes et des enfants :  50 petits enfants Français de familles de notre collectif sont morts récemment sous les bombes de la coalition et de la France. Il reste des orphelins.

L’armée a fait le choix de couper l’acheminement de nourriture pour les affamer.  les premières victimes sont encore les enfants, certains mangent de l’herbe.

Ces femmes et enfants sont des citoyens français. On déplore également de nombreuses victimes chez les civils syriens.

A chaque instant nous surveillons nos téléphones dans l’espoir d’avoir un signe de vie de nos petits-enfants, avec l’angoisse d’apprendre le décès de nos filles et de leurs enfants. Daech doit être éradiqué, mais pas à n’importe quel prix ! Pas en sacrifiant volontairement des civils Français, nos petits-enfants et leurs parents.

Les médias internationaux parlent d’un massacre de civils et les O.N.G dénoncent la violation des conventions internationales.

Nous ne voulons pas soustraire nos enfants à la justice. Ils doivent rendre des comptes pour s’être rendus en Syrie, pour appartenance à une idéologie djihadiste. Ils ont été manipulés et embrigadés par Daech sur le territoire français.

La majorité de nos petits enfants sont en bas âge et  innocents. Ils n’ont pas demandé à partir ou à naître dans un pays en guerre. Vous ne leur laissez aucune chance de survie ! Nos filles n’ont plus « d’endroits » où se mettre à l’abri avec leurs enfants.

Nous souhaiterions aussi avoir la liste de ceux qui sont décédés dans les bombardements pour que leurs familles puissent faire leur deuil. Pouvez-vous également nous donner les noms de ceux et celles qui sont en détention dans les camps ou les prisons en Syrie ou en Irak. Certaines familles n’ont plus de nouvelles depuis des mois.

Nous sommes respectueux des valeurs de la République et demandons simplement que nos filles et nos petits-enfants échappent à cet enfer. 

Entendez, Monsieur Le Président de la République, notre appel de détresse. Nos enfants et petits enfants n’ont que trop souffert. Ce sont aussi des enfants de la République. Sauvez ceux qui peuvent encore l’être.

Nous vous prions de croire, Monsieur le Président de la République, en nos sentiments respectueux.

Des familles françaises de la République.

Familles unies dans la douleur face à la tuerie de Strasbourg


Familles unies dans la douleur face à la tuerie de Strasbourg qui augmente l’inquiétude des personnes touchées voire  engagées dans la prévention de la radicalisation violente. (@collectif familles unies)

Comment l’idéologie radicale salafiste , takfiriste ( ce qui semble le cas de ce jeune à Strasbourg) a t elle pu se développer en france, dans les prisons, ailleurs , et contaminer des jeunes (nos jeunes…) ?

Si nos responsables ne combattent pas cela en amont fermement, on ne peut pas trouver le remède , le poison idéologique continuera de se diffuser et cela risquera de  perdurer malheureusement.

Réagissons & unissons nos forces. 

Communiqué de presse audio-vidéo franco-anglais : Appel au Président de la République française et aux responsables de la coalition internationale.

« COLLECTIF FAMILLES UNIES »

Communiqué de presse audio-vidéo franco-anglais du 9 décembre 2018 
Appel au Président de la République française et aux responsables de la coalition internationale : 
 
En cette période de fêtes de Noël, nous avons une pensée douloureuse pour nos petits-enfants victimes des bombardements de la coalition en Syrie.
 
Chaque jour la liste des décès s’allonge. D’autres enfants sont enfermés dans des prisons ou détenus dans des camps. Ces enfants sont en majorité en bas âge.
 
Monsieur le Président de la République française et Messieurs les responsables de la coalition internationale, épargnez ces petits innocents, car aucune guerre ne justifie de tuer des enfants.
 
 « Collectif Familles Unies »

La réalité de ce conflit

Dans ce conflit Irako-Syrien qui a piégé et berné de jeune français, ne faisons pas de nos enfants et petits enfants des Comtes de Montecristo !
Dans 10 ans ou 20 ans notre Président, Monsieur Emmanuel Macron et Monsieur Hollande qui la précédé, ne seront plus là pour répondre de leur politique d’hier en partie responsable de la situation dramatique d’aujourd’hui, sur fond d’idéologie religieuse radicale et mortifère.
Il est encore temps de sauver les enfants sur zone de guerre, de les « rééduquer », les réparer, de désamorcer toute velléité de vengeance pour les, nous, protéger du pire.
Rapatrions nos petits enfants.
Que leurs parents puissent être jugés, équitablement et sereinement par la justice française pour ce qu’ils auraient fait.

Communiqué de presse du 26/09/2018

Sitting de sensibilisation :

Pour l’application du droit et rien que le droit

COLLECTIF FAMILLES UNIES

Familles françaises victimes de la radicalisation religieuse violente, touchées directement par le conflit irako-syrien

 → Le  Collectif Familles Unies n’abandonnera pas ses enfants piégés par une idéologie et une guerre. Nous rappelons 2 principes pour apaiser le débat :

–       On ne règle pas un conflit à coups de peurs et de vengeances

–       Un conflit se règle par le respect du droit élémentaire de pouvoir vivre     en paix

Nous, parents et grands-parents du Collectif Familles Unies, demandons à l’État français :

De se conformer au Droit, non seulement interne, mais aussi international, pour rapatrier sans tarder nos jeunes enfants prisonniers de ce conflit qui n’a que trop duré. Ces enfants sont innocents et pénalement non responsables devant la LOI.

Aujourd’hui il y a urgence, un bébé français de 18 mois vient de mourir dans un camp kurde. Réagissons ! Combien de bébés faut-il encore laisser dans cette indifférence pour avoir un peu d’humanité ?

Que leurs parents, recherchés par Interpol, puissent être jugés, équitablement et sereinement par la justice française, pour ce qu’ils auraient fait.

Nous exigeons la liste des prisonniers et des camps où ils sont retenus, des personnes décédées ou supposées décédées.

→ Dans l’application de cette justice sereine et équitable pour tous, nous avons le droit de savoir, de connaître tous les différents acteurs politico-religieux de ce conflit, malintentionnés et manipulateurs, dont certains sont encore présents en France, ils gangrènent les fondements de notre société en attaquant le cœur des familles.

→Pour que tous ces drames ne se reproduisent plus chez nous, en France, nous ne revendiquons pas de vivre ensemble, mais de construire ensemble notre société. Et cela passera par la concertation, la compréhension mutuelle, pour une résolution sereine et durable du conflit.

Ne soyons pas plus barbares que ceux qui nous ont « enlevé » nos enfants.

Samedi 29 septembre 2018 14H-18H

 Place du Châtelet – Paris

Contact: collectiffamillesunies@gmail.comhttp://www.famillesunies.fr/

Missions du Collectif Familles Unies :

– Accompagnement – Prévention – Sensibilisation – force de Proposition –

Communiqué de presse audio-video du 9 septembre 2018

Appel de détresse pour sauver de jeunes enfants français victimes du conflit sur zone Irako-Syrienne

L’heure est grave!

Aujourd’hui des enfants et petits-enfants français sont sur un théâtre de guerre.

Les combats s’intensifient dans le Nord et le sud-est de la Syrie, ce qui met en danger la vie des enfants en bas âge et innocents.

Les autorités françaises leur doivent secours, assistance et protection, conformément au droit national, aux Conventions internationales et aux directives européennes.

Monsieur le Président de la République, vous avez l’obligation de les respecter selon notre Constitution.

En ne faisant rien, la France faisant partie de la coalition internationale se rendrait coupable de la mort de nos petits enfants, citoyens français. 

Monsieur le Président, Monsieur Emmanuel MACRON, vous pouvez encore les sauver. 

N’oubliez pas votre promesse de les rapatrier.

Qui sommes-nous ?

Le collectif est né en 2017 de la volonté de soutenir les familles touchées par la radicalisation djihadiste et d’agir. Le point commun de tous les parents est qu’ils sont tous victimes d’une idéologie mortifère, qui a entrainé leur (s) enfant (s) dans une zone de guerre, pour les sacrifier en première ligne, au nom de cette idéologie. Cette situation nous amène à nous sentir proches des victimes d’exactions barbares, qui se sont exprimées en France, en Europe, dans le monde, au nom d’un extrémisme politico-religieux.

Les familles ont pleinement conscience de la nécessité d’une approche par tous les acteurs de la société, politiques, professionnels de l’éducation, administrations, familles, psychologues  et religieux, pour trouver des solutions consensuelles, évolutives et pérennes autour d’une table. C’est la raison pour laquelle ils ont décidé de se réunir en un collectif laïc et républicain, respectueux des différences  philosophiques, politiques et religieuses. Toutes les origines sociales y sont représentées, parents de garçons ou filles, morts ou encore vivants, certains en prison en France ou à l’étranger ;ils sont unis dans la souffrance en quête de solutions et force de proposition.

Toute famille touchée peut demander à rejoindre ce collectif.

conférence du collectif à Paris, le 14 mai 2018- en présence de maître Pradel et maître Dosé.

Témoignages & Bibliographie

Témoignages

Lau Nova « ma chère fille salafiste »

Sophie KASIKI « dans la nuit de Daech »

Laura PASSONI « au cœur de Daesch avec mon fils »

Isabelle SERET & Vincent de GAULEJAC : « mon enfant se radicalise »

Véronique ROY « Quentin qu’ont-ils fait de toi ? »

Vidéo témoignage

Comprendre & parer la radicalisation, l’idéologie djihadiste, l’islamisme.

Jean Marie PETIT CLERC « prévenir la radicalisation des jeunes »

André VERSAILLE « les musulmans ne sont pas des bébés phoques »

Boualem SANSAL « gouverner au nom d’Allah »

Djemila BENHABIB « Après Charlie »

David THOMSON « les revenants »

David VALLAT « Terreur de jeunesse »

Khaled SLOUGUI

Gilles KEPEL “la laïcité contre la fracture”

Achraf Ben Brahim « L’Emprise »